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	<title>Archives des roman iranien 🇮🇷 - Surbooké</title>
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	<description>Le blog de Laurent Bisault</description>
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	<title>Archives des roman iranien 🇮🇷 - Surbooké</title>
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		<title>Les petites révolutions d&#8217;une Française à Téhéran, Shirin Rashidian, Éditions Flammarion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bisault]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 05:37:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[roman français 🇫🇷]]></category>
		<category><![CDATA[roman iranien 🇮🇷]]></category>
		<category><![CDATA[Flammarion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Août 2022, Lila a quarante et un ans, pas de bébé, alors qu&#8217;elle en a toujours voulu un. Peut-être aurait-elle dû être plus accommodante avec ses petits amis. À son âge il y a des choses qui deviennent difficiles à accomplir, et pas uniquement la digestion du mélange vodka &#8211; gin tonic. Sa mère Parissa [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Août</strong> <strong>2022,</strong> <strong>Lila</strong> <strong>a</strong> <strong>quarante</strong> <strong>et</strong> <strong>un</strong> <strong>ans</strong>, pas de bébé, alors qu&rsquo;elle en a toujours voulu un. Peut-être aurait-elle dû être plus accommodante avec ses petits amis. À son âge il y a des choses qui deviennent difficiles à accomplir, et pas uniquement la digestion du mélange vodka &#8211; gin tonic. Sa mère Parissa est née en 1950 à Téhéran dans une famille aristocratique. Après avoir épousé Alexandre Pradel un Français qui faisait ses études en Iran, elle quitta son pays en 1981. L&rsquo;ayatollah Khomeini avait pris le pouvoir deux années avant. À peine arrivé en France, Alexandre mourut dans un accident de la route. C&rsquo;est à peu près tout ce que Lila sait de ses origines parce que son père était orphelin et que sa mère a coupé tous ses liens avec son pays de naissance. Pourtant le jour où elle s&rsquo;attable dans un restaurant iranien de Paris,  les saveurs inconnues issues du riz, des amandes, des griottes, du safran et du poulet lui parlent. C&rsquo;est comme si ce repas la rattachait à ses racines . Sans l&rsquo;avoir délibérément voulu Lila se découvre enceinte. Pas de Simon son ancien fiancé qui ne voulait pas d&rsquo;enfant, et qu&rsquo;elle ne voit plus depuis un an. De qui alors ? Lila scrute ses dernières relations, croit identifier le père, mais n&rsquo;en est pas sûre. Une certitude quand même : elle veut garder le bébé. Quand elle reçoit les résultats de son test ADN, grosse surprise : ses gènes viennent à 98 % d&rsquo;Iran. Sa mère lui a donc menti sur son géniteur. Alors Lila s&rsquo;envole pour Téhéran à la recherche de son histoire, avec pour premier point de chute Reza son grand-père maternel.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">Elle découvre comment la jeunesse de Téhéran contourne les interdits du régime </p>
</blockquote>



<p>Il y a assurément dans ce roman beaucoup de l&rsquo;histoire familiale de Shirin Rashidian, qui est née en Iran en 1981 avant de migrer avec ses parents en France. Il y a aussi beaucoup d&rsquo;amour pour ce grand pays à la civilisation millénaire, dont la population a subi successivement depuis près d&rsquo;un siècle les dictatures de Mohammad Reza Shah Pahlavi puis de la République islamique. Et comme si ça ne suffisait pas, la guerre avec l&rsquo;Irak déclenchée par Saddam Hussein, n&rsquo;est pas oubliée avec ses 300 000 morts côté iranien. <em>Les</em> <em>petites</em> révolutions <em>d&rsquo;une</em> <em>Française</em> <em>à</em> <em>Téhéran</em> n&rsquo;ont pourtant rien d&rsquo;un pamphlet politique. Il s&rsquo;agit avant tout de l&rsquo;histoire d&rsquo;une Française qui part en Iran à la recherche de ses racines. C&rsquo;est ainsi que Lila découvre comment la jeunesse de Téhéran détourne les interdits du régime qui lui pourrit la vie. Et ce n&rsquo;est pas sans risque tant la police des mœurs a le fouet facile et l&rsquo;habitude d&#8217;emprisonner celles et ceux qui lui résistent.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">Le réseau de surveillance de la population est omniprésent </p>
</blockquote>



<p>Parmi les multiples ruses locales pour s&rsquo;en abstraire, il y a cette application, une sorte de Waze des keufs, qui  avertit de l&rsquo;arrivée des policiers. Ou encore l&rsquo;utilisation de bouteilles d&rsquo;eau ou de jus de fruit pour transporter de l&rsquo;alcool. Les taxis sont également prisés pour que hommes et femmes puissent se côtoyer. Reste également la possibilité d&rsquo;avoir recours à un mariage de quelques heures pour avoir des relations sexuelles légales. Les libéraux anglo-saxons qui prêchent pour un monde flexible croyaient avoir tout inventé. Que nenni, les islamistes les ont en Iran battus à plate couture !  Mais pour les gays pas d&rsquo;autre solution que de se déguiser en femme avec un tchador. Les confrontations de la jeunesse iranienne avec les représentants des mollahs sont toutefois profondément inégales, tant le réseau de surveillance de la population est omniprésent. Il n&rsquo;a rien à envier à celui qui fut celui de la Stasi en RDA. Pour le bonheur du lecteur, Lila a un grand-père ancien officier de l&rsquo;armée royale, rescapé des prisons islamiques, qui a repris pied en ouvrant un restaurant. Cela nous permet de découvrir une cuisine étincelante, qui paraît parfaitement accessible. On se reportera à la fin du bouquin pour retrouver ces recettes qui font toutes envie.</p>



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		<title>L&#8217;interrogatoire, Suzanne Azmayesh, Éditions Léo Scheer</title>
		<link>https://surbooke.fr/wordpress/2024/05/12/__trashed-5/</link>
					<comments>https://surbooke.fr/wordpress/2024/05/12/__trashed-5/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bisault]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 May 2024 13:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[roman français 🇫🇷]]></category>
		<category><![CDATA[roman iranien 🇮🇷]]></category>
		<category><![CDATA[Léo Scheer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ava accompagne Simon son fiancé depuis deux ans au mariage de sa cousine en Israël. Mais s&#8217;ils sont tous les deux français, Ava est d&#8217;origine iranienne alors que Simon est juif ashkénaze. À l&#8217;aéroport Ben Gourion Ava est longuement interrogée par les services de sécurité. Sur les voyages qu&#8217;ils ont faits ensemble. Sur ses origines [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ava</strong> <strong>accompagne</strong> <strong>Simon</strong> <strong>son</strong> <strong>fiancé depuis</strong> <strong>deux</strong> <strong>ans</strong> <strong>au</strong> <strong>mariage</strong> <strong>de</strong> <strong>sa</strong> <strong>cousine</strong> <strong>en</strong> <strong>Israël</strong>. Mais s&rsquo;ils sont tous les deux français, Ava est d&rsquo;origine iranienne alors que Simon est juif ashkénaze. À l&rsquo;aéroport Ben Gourion Ava est longuement interrogée par les services de sécurité. Sur les voyages qu&rsquo;ils ont faits ensemble. Sur ses origines ce qui est plus complexe car Ava est certes née à Paris mais pas française. Elle a d&rsquo;abord été apatride en tant que fille de réfugiés politiques et elle n&rsquo;a été naturalisée qu&rsquo;à l&rsquo;âge de deux ans. Ce fut longtemps difficile à vivre car Ava craignait de perdre sa nationalité. Son physique oriental, très brune, l&rsquo;a desservie à l&rsquo;adolescence les garçons lui préférant des beautés plus classiques. Heureusement ses yeux étirés, sa pluie de cheveux fins sont désormais un atout. Pendant l&rsquo;interrogatoire Ava décline les langues qu&rsquo;elle parle : le français, l&rsquo;anglais et le persan. Celui qui lui fait face s&rsquo;en inquiète et souhaite savoir si elle emploie cette langue avec ses parents. Elle doit expliquer qu&rsquo;ils sont partis d&rsquo;Iran lors de la révolution islamique, qu&rsquo;ils n&rsquo;y sont jamais retournés, et qu&rsquo;elle n&rsquo;y a jamais mis les pieds. Ces paroles font remonter chez elle des souvenirs familiaux comme la cuisine de son enfance : le riz aux fèves, le poulet aux noix ou le <em>fessenjan</em> un ragoût à base de jus de grenade et de noix pilées. Alors qui est véritablement Ava ?</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">On ne saurait définir juridiquement leur identité </p>
</blockquote>



<p>C&rsquo;est à une introspection sur nos origines que nous convie Suzanne Azmayesh dans <em>L&rsquo;interrogatoire</em>. Un roman, son deuxième, mais qui respire l&rsquo;histoire personnelle l&rsquo;autrice étant comme Ava d&rsquo;origine iranienne. Son héroïne est vraiment difficile à définir, même d&rsquo;un point de vue juridique, car elle est française en France et iranienne dans le pays d&rsquo;origine de ses parents dont l&rsquo;État ne reconnaît pas la double nationalité. Pour Simon c&rsquo;est en théorie plus simple. Même si sa famille vient d&rsquo;un <em>shtetel</em> situé aux confins de la Pologne et de la Hongrie, ces deux pays ne le revendiquent pas. De toute façon Simon se dit avant tout juif arguant que les Juifs ne se sont jamais mélangés aux autres. Mais pour l&rsquo;un comme pour l&rsquo;autre on ne saurait définir juridiquement leur identité. Bien que leurs familles aient trouvé leur place en France, elles ont tenté de transmettre à leurs enfants une partie de leurs cultures. La peur d&rsquo;un éventuel mariage avec un Juif pour la mère d&rsquo;Ava, le souhait de voir ses petits-enfants former un couple juif solide pour la grand-mère de Simon. Ils l&rsquo;ont tous les deux refusé mais qu&rsquo;ont-ils accepté sans le savoir ?</p>



<p><strong>Qu&rsquo;en</strong> <strong>dit</strong> <strong>Bibliosurf</strong> <strong>?</strong><br><a href="https://www.bibliosurf.com/L-interrogatoire.html">https://www.bibliosurf.com/L-interrogatoire.html</a></p>



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		<title>Une soupe à la grenade, Marsha Mehran, Éditions Picquier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bisault]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 05:08:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[roman iranien 🇮🇷]]></category>
		<category><![CDATA[Picqier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est un bouquin à l&#8217;image de sa couverture : coloré, chatoyant, plein de vie. Un bouquin qui vous fait du bien. Pourtant la vie de ses trois héroïnes, à l&#8217;image de celle de son autrice Marsha Mehran, n&#8217;a pas été facile. Comme Marsha les trois sœurs Aminpour ont quitté l&#8217;Iran dans des temps où il [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>C&rsquo;est un bouquin à l&rsquo;image de sa couverture</strong> : coloré, chatoyant, plein de vie. Un bouquin qui vous fait du bien. Pourtant la vie de ses trois héroïnes, à l&rsquo;image de celle de son autrice Marsha Mehran, n&rsquo;a pas été facile. Comme Marsha les trois sœurs Aminpour ont quitté l&rsquo;Iran dans des temps où il valait mieux pour elles s&rsquo;en aller. Le régime du Shah s&rsquo;effondrait ce qui n&#8217;empêchait pas les forces de l&rsquo;ordre d&rsquo;arrêter et de torturer qui elles voulaient. La suite, en la personne d&rsquo;un chef religieux, ne leur aurait pas été plus favorable. Mais cela Marjan l&rsquo;aînée, Bahar la cadette et la toute jeune Layla ne pouvaient le savoir. Elles se sont donc retrouvées à Londres avant de migrer par la suite en Irlande, à l&rsquo;ouest du pays sur la baie de Clew. Sans lien avec l&rsquo;Iran leurs parents étant décédés, n&rsquo;ayant rien emporté dans leur fuite hormis quelques tapis, elles vont néanmoins perpétuer leurs racines en cuisinant. En proposant aux habitants de leur village les multiples saveurs, odeurs, recettes de la nourriture persane. Marsha Mehran vous les propose dans son roman qui sent l&rsquo;aneth, la sarriette, le cumin, le curcuma, le basilic, les pétales de rose, le <em>za&rsquo;feran</em> autrement dit le safran, les pistaches et les dattes. Et comme chaque chapitre commence par une recette, vous apprendrez à cuisiner les <em>dolmas</em>, des feuilles de vigne farcies, ainsi que la soupe de lentilles rouges. Vous mijoterez amoureusement les jarrets d&rsquo;agneau pour élaborer l<em>&lsquo;abgoosht</em>. Côté dessert vous aurez droit aux <em>baklavas</em> à base de pâte filo et aux oreilles d&rsquo;éléphant. Vous n&rsquo;oublierez pas le pain <em>lavash</em>, cette fine galette saupoudrée de graines de sésame et de pavot que les Iraniens partagent avec tous les pays qui les entourent. Sans oublier la  soupe à la grenade dont vous apprendrez qu&rsquo;elle a aussi un caractère explosif.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Elles doivent aussi vaincre les fêlures qu&rsquo;elles ont ramenées de Téhéran</p></blockquote>



<p>Mais ces recettes ne seraient rien sans l&rsquo;enthousiasme des sœurs Aminpour qui se donnent du mal pour faire découvrir leur cuisine aux Irlandais. Elles doivent pour cela trouver et retaper un local. Leur choix se porte sur l&rsquo;ancienne boulangerie que  le Napolitain Luigi Delmonico utilisait jusqu&rsquo;à son décès. Or le baron local de bière,Thomas McGuire, lorgne dessus depuis sa fermeture pour en faire une boîte de nuit. Ce qui n&rsquo;est pas rien quand on sait qu&rsquo;en Irlande on boit de la bière comme si c&rsquo;était de l&rsquo;eau. Heureusement Estelle, la veuve de Luigi, refuse de lui vendre sa boutique. Le bail signé, les trois sœurs ouvrent le <em>Babylon</em> <em>Café</em> en cinq jours. Tout juste le temps pour Marjan de faire l&rsquo;aller-retour jusqu&rsquo;à Dublin pour s&rsquo;approvisionner en ingrédients, et à ses sœurs de peindre les murs en pourpre tendance syrah. Heureusement pour elles Marjan, Bahar et Layla ignorent les propos des vieilles bigotes, et dédaignent ceux qui les traitent de Bronzées et d&rsquo;Arabes. Elles doivent aussi vaincre les fêlures qu&rsquo;elles ont ramenées de Téhéran. Pour cela quoi de mieux que l&rsquo;amour qui ne tarde pas à toucher la jeune Layla. Le succès n&rsquo;est donc pas loin. De toute façon comment aurait-on pu imaginer que la finesse des mets iraniens ne prennent pas le dessus sur la cuisine irlandaise ?</p>
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		<title>Aria, Nazanine Hozar, Éditions Stock</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bisault]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 18:25:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[roman iranien 🇮🇷]]></category>
		<category><![CDATA[Stock]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Téhéran il y a les quartiers nord et ceux du sud. Au nord la ville se rapproche des montagnes et l&#8217;air y est presque pur. C&#8217;est ici que résident les habitants aisés. Au sud, on côtoie le désert et son climat de steppe. Les plus déshérités y vivent avec on l&#8217;imagine des vents dominants [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À Téhéran</strong> il y a les quartiers nord et ceux du sud. Au nord la ville se rapproche des montagnes et l&rsquo;air y est presque pur. C&rsquo;est ici que résident les habitants aisés. Au sud, on côtoie le désert et son climat de steppe. Les plus déshérités y vivent avec on l&rsquo;imagine des vents dominants du nord qui éloignent au loin les pires odeurs. Aria naît en 1953 dans les quartiers sud, mais par les hasards de l&rsquo;existence elle va aussi habiter au nord. En nous narrant son histoire entre 1953 et 1981, Nazanine Hozar nous fait découvrir la capitale des Perses de l&rsquo;époque de Mohammad Reza&nbsp;<em>Chah </em>Pahlavi&nbsp;à l&rsquo;avènement de l&rsquo;<em>ayatollah</em> Khomeini. Elle était mal partie Aria quand Behrouz la découvre au milieu d&rsquo;un tas d&rsquo;ordures âgée de quelques jours. Un vrai miracle que les chiens errants ne l&rsquo;aient pas mangée. Behrouz, camionneur dans l&rsquo;armée la ramène à sa femme Zahra avec qui il ne s&rsquo;entend pas. Il est vrai qu&rsquo;ils forment un couple atypique, Zahra 36 ans et Behrouz une vingtaine d&rsquo;années, soit pas davantage que le fils de son épouse. Elle lui crie dessus, ils se croisent à peine dans le lit conjugal. Alors Zahra refuse de s&rsquo;occuper de cette petite fille aux yeux bleus, ce qui on le sait, porte malheur. C&rsquo;est donc Behrouz qui la baptise, Aria comme les arias qu&rsquo;il chantait quand il était petit. La vie de l&rsquo;enfant est pénible, d&rsquo;autant que son  « père » est rarement là et que Zahra est du genre à la laisser sur le balcon pour avoir la paix. Aria est finalement récupérée par l&rsquo;héritière d&rsquo;une riche famille, Fereshteh Fferdowsi, une veuve qui trouve ainsi un moyen de remplacer l&rsquo;enfant qu&rsquo;elle a perdu il y a bien longtemps. Aria migre donc du sud au nord et change de milieu social. Elle qui fréquentait le bazar, ses petits commerçants et ses odeurs de brochettes de foie, côtoie désormais des jeunes gens au sein du lycée Français. Un établissement que fréquentent les enfants de la famille royale et de ceux qui la servent. Le père de son amie Mitra est au contraire un opposant communiste, ce qui lui vaut d&rsquo;être poursuivi par la police politique la Savak, dont les méthodes n&rsquo;ont rien à envier à celles du bloc soviétique.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Nazanine Hozar décrit une société taraudée par la religion qui pousse les habitants à arabiser leur nom</p></blockquote>



<p>Nazanine Hozar nous montre un pays à plusieurs vitesses dont la stabilité repose sur la police politique. Une cocotte minute qui ne peut qu&rsquo;exploser tant les inégalités sont grandes, parce que la famille royale et ses affidés préemptent une bonne partie des richesses pétrolières. D&rsquo;un côté des élites occidentalisées dont les enfants, garçons et filles, vont à l&rsquo;université. Et qui à l&rsquo;image d&rsquo;Aria n&rsquo;hésitent pas à enlever leur soutien-gorge pour danser sur du disco en buvant de la vodka, et à écouter Led Zepplin à la radio. De l&rsquo;autre des ouvriers du bâtiment et des petits commerçants du bazar qui peinent à survivre. Des enfants qui ne vont pas à l&rsquo;école. Nazanine Hozar décrit une société taraudée par la religion qui pousse les habitants à arabiser leur nom. Ce qui n&#8217;empêche pas certains de rester fidèles, tels des Marranes au zoroastrisme, la religion ancestrale des Iraniens. La fin on la connaît, celui qu&rsquo;on appelle l&rsquo;Indien parce que sa famille venait du Pendjab, allait tout balayer en revenant de son exil de Neauphle-Le-Château. Il allait imposer de nouvelles normes aux femmes. Le port du voile qui était loin d&rsquo;être généralisé dans le pays, même si Reza&nbsp;<em>Chah </em>Pahlavi l&rsquo;avait à nouveau autorisé après que son père l&rsquo;avait interdit. Et des tailleurs de trois couleurs, noir, bleu marine et marron, qui couvrent les chevilles. Emportée dans ce cataclysme coranique, Aria va aussi connaître la vérité sur son origine.</p>
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