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	<title>Archives des Les Presses de la Cité - Surbooké</title>
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	<description>Le blog de Laurent Bisault</description>
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	<title>Archives des Les Presses de la Cité - Surbooké</title>
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		<title>La Constance de la louve, Cécile Baudin, Éditions Les Presses de la Cité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bisault]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 16:58:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[roman français 🇫🇷]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
		<category><![CDATA[🤍]]></category>
		<category><![CDATA[Les Presses de la Cité]]></category>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Saint-Alban,</strong> <strong>Lozère</strong><em>,</em> <strong>hiver</strong> <strong>1835</strong>. Anatole Bousquet gît sur le flanc aux abords du château où les sœurs soignent 150 aliénés. C&rsquo;est sœur Jeanne, qui l&rsquo;a découvert. Le jeune homme était arrivé deux ou trois ans plus tôt de Langogne comme officier de santé, dans l&rsquo;asile créé par le dernier héritier de la famille Morangiès. Le nobliau s&rsquo;y était ruiné et le château venait d&rsquo;être récupéré par le département. Les gendarmes chargés d&rsquo;éclaircir sa mort ne constatent aucune trace de coups sur le corps. L&rsquo;homme pourrait s&rsquo;être égaré pendant la tempête de neige et être mort de froid comme tant d&rsquo;autres avant lui. En faisant le tour du bâtiment le brigadier-chef Bastide tombe sur un chien-loup et son maître habillé en noir. L&rsquo;homme s&rsquo;appelle Victor Chastel, il est lieutenant de louveterie nommé par le roi pour superviser la traque des loups dans la région. Mais il est présent comme juge de paix à la demande de son ami Peytavin le maire de Saint-Alban, pour enquêter sur le décès. En autopsiant le corps avec l&rsquo;aide de Marianne l&rsquo;infirmière de l&rsquo;hospice, il découvre des brûlures sur Anatole. Ainsi que des traces à proximité du château qui pourraient être celles d&rsquo;un meurtrier. Chastel est un obstiné, dur au mal comme le montre son passé de trappeur au Canada. On le dit aussi petit-fils de Jean Chastel, celui qui tua la « Bête » avec des balles qu&rsquo;il avait lui-même fabriquées. Il ne va pas lâcher l&rsquo;affaire.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">La plupart parlent le patois sans comprendre le français </p>
</blockquote>



<p>Bienvenue en Gévaudan cette province de l&rsquo;Ancien régime qui est devenue la Lozère pendant la Révolution française. Le pays est connu pour sa « Bête » qui affola la population jusqu&rsquo;au roi de France entre 1764 et 1767. Mais il est aussi celui des « fous ». Une tradition entretenue par des communautés religieuses et des élus locaux qui accueillirent des personnes traquées pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans <em>La</em> <em>Constance</em> <em>de</em> <em>la</em> <em>louve</em>, Barrot le directeur de l&rsquo;hospice est adepte de la manière forte, douches froides, compression des ovaires, saignées. Ces traitements ne sont rien en comparaison des conditions de vie qui obligent les malades à subir d&rsquo;insupportables odeurs d&rsquo;urine dans les bâtiments. Ici en Margeride la Révolution a peu modifié la vie des habitants. La plupart parlent le patois sans comprendre le français. Les positions sociales n&rsquo;ont guère évolué, ouvriers et paysans n&rsquo;ont aucun moyen de contester les acquis des notables. Et surtout pas par le vote dont ils sont exclus. S&rsquo;ajoute aussi pour les hommes la perspective d&rsquo;être enrôlés pour sept années dans l&rsquo;armée, soit une quasi-certitude de ne pas revenir. C&rsquo;est dans ce contexte extrêmement bien documenté que Cécile Baudin nous fait voyager de Langogne à Naussac ou Saint-Flour, c&rsquo;est-à-dire dans quelques-uns des plus beaux paysages français. On suit avec bonheur Victor Chastel et la jeune Constance dont on comprend vite qu&rsquo;elle a trop d&rsquo;atouts pour en rester à son statut de bonne. Une très belle lecture qui en appelle d&rsquo;autres car Cécile Baudin a écrit deux autres romans historiques.</p>



<p><strong>Qu&rsquo;en dit <em>Bibliosurf</em> ?</strong><br><a href="https://www.bibliosurf.com/?page=q&amp;recherche=Constance+de+la+louve">https://www.bibliosurf.com/?page=q&amp;recherche=Constance+de+la+louve</a></p>



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		<title>Dur comme fer, Cécile Baudin, Éditions Les Presses de la Cité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bisault]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Aug 2025 14:29:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[roman français 🇫🇷]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
		<category><![CDATA[🤍]]></category>
		<category><![CDATA[Les Presses de la Cité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Santa Maria del Cedro, Calabre, 1901. Le rabbin Joseph Shilli est client depuis quinze ans de Francesco Pellegrini, un cultivateur de cédrats. Les fruits sont expédiés un peu partout dans le monde pour la fête de Soukkot afin de préserver les Juifs des vents mauvais. Grâce à leur qualité ils sont vendus vingt fois le [&#8230;]</p>
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<p><strong>Santa Maria del Cedro, Calabre, 1901</strong>. Le rabbin Joseph Shilli est client depuis quinze ans de Francesco Pellegrini, un cultivateur de cédrats. Les fruits sont expédiés un peu partout dans le monde pour la fête de <em>Soukkot</em> afin de préserver les Juifs des vents mauvais. Grâce à leur qualité ils sont vendus vingt fois le prix d&rsquo;un cédrat ordinaire. C&rsquo;est Nando Russo un jeune salarié qui les sélectionne. Mais il va fuir l&rsquo;exploitation parce que son père Socrate, le chef local de la &lsquo;<em>Ndrangheta</em> la mafia calabraise, vient d&rsquo;en prendre le contrôle en tuant Francesco et sa femme. La vieille était un peu sorcière, elle a annoncé que le fils tuerait le père. Craignant pour sa vie, Nando quitte la région sans sa femme Antoinette. Il fuit vers une mine lorraine, un coin suffisamment éloigné pour le protéger de son père. Nando voyage à pied jusqu&rsquo;à Modane, où il est pris en charge par un rabatteur qui l&rsquo;envoie dans le Nord contre la moitié de ses deux premiers mois de salaire. Pour éviter d&rsquo;être pisté, il change d&rsquo;identité et devient Fernando Greco natif de Rome. L&rsquo;exode prend fin dans le pays du fer du côté de Villerupt, à proximité du Luxembourg et de l&rsquo;Allemagne. On le débarque dans un baraquement infâme où les paillasses sont pleines de puces et de poux, ce qui oblige les hommes à s&rsquo;enrouler dans une couverture pour s&rsquo;en protéger. Ils sont toujours deux à s&rsquo;y succéder.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">Chaque chef d&rsquo;équipe doit acheter lui-même le bois qu&rsquo;il utilise pour étayer les galeries</p>
</blockquote>



<p>Pour travailler les tâcherons doivent trouver un « mineur », un chef d&rsquo;équipe qui sélectionne les veines dans la mine, étaie pour éviter les éboulements, place les explosifs, et remonte le minerai. Ses aides toucheront un salaire quand il l&rsquo;aura vendu. Pour Nando ce sera le « Caporal », sans doute le meilleur mais un homme qui n&rsquo;aime pas les Italiens. Tout a été pensé pour minimiser les revenus de ceux qui descendent au fond. Les compagnies ont installé un économat à côté du baraquement où chaque achat est défalqué du salaire. Malheur à celui qui grisé par le crédit dépense plus que de raison. C&rsquo;est lui qui devra de l&rsquo;argent à son employeur au moment de la paye. Pour augmenter encore les profits, on minimise le poids du minerai ramené à la surface. Et chaque chef d&rsquo;équipe doit acheter lui-même le bois qu&rsquo;il utilise pour étayer les galeries. Parce que le métier de mineur est dangereux, la solidarité s&rsquo;impose partout. Quand l&rsquo;un d&rsquo;entre eux n&rsquo;est pas remonté, tous redescendent aussi longtemps que nécessaire pour le retrouver. Des caisses de solidarité ont été mises en place pour subvenir aux besoins des malades, elles sont alimentées par un prélèvement de 2 % sur les salaires. Suite à la multiplication des accidents un hôpital a été créé. Mais les patrons ne font rien pour assainir les eaux usées, qui provoquent des épidémies de typhoïde. À la suite d&rsquo;une agression, Nando quitte la mine d&rsquo;Hussigny et migre aux aciéries de Longwy. Ici commence le monde des hauts-fourneaux, du fer en fusion, un monde ouvrier encore majoritairement français où les Italiens sont aussi mal vus que dans les mines. Nando n&rsquo;y survit pas longtemps.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">Les Italiens n&rsquo;étaient pas les derniers à adhérer aux syndicats « rouges »</p>
</blockquote>



<p>Commence alors l&rsquo;enquête sur les circonstances du décès, l&rsquo;intrigue étant soigneusement mixée avec une description très documentée de l&rsquo;histoire des mines et de l&rsquo;acier. Cécile Baudin met en avant le racisme dont étaient victimes les Transalpins, qui étaient souvent rejetés par le prolétariat français et adoubés par les patrons. Non par bonté d&rsquo;âme, mais parce que les propriétaires avaient besoin de cette main-d&rsquo;œuvre corvéable à merci. L&rsquo;arrivée progressive des Polonais avant la Première Guerre mondiale a été pour les employeurs un moyen de protéger leurs profits. Car les Italiens n&rsquo;étaient pas les derniers à adhérer aux syndicats « rouges » que peinaient à contenir les syndicats « jaunes » même avec le soutien de la troupe. Au point qu&rsquo;en 1905, les maîtres de forge avaient bien cru que l&#8217;embrasement des vallées du fer allaient emporter les aciéries. Comme <strong><a href="https://surbooke.fr/wordpress/?p=33024" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>La Constance de la Louve</em>,</a></strong> <em>Dur comme le fer </em>est avant tout un roman construit autour de personnages attachants Nando bien sûr et beaucoup d&rsquo;autres français et italiens qu&rsquo;il a croisés entre les mines et les usines sidérurgiques. C&rsquo;est un récit qu&rsquo;on a hâte de retrouver, ce qui n&rsquo;arrive pas si souvent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="640" src="https://surbooke.fr/wordpress/wp-content/uploads/2025/08/FI-0099-0123-1024x640.jpg" alt="" class="wp-image-33076" srcset="https://surbooke.fr/wordpress/wp-content/uploads/2025/08/FI-0099-0123-1024x640.jpg 1024w, https://surbooke.fr/wordpress/wp-content/uploads/2025/08/FI-0099-0123-300x188.jpg 300w, https://surbooke.fr/wordpress/wp-content/uploads/2025/08/FI-0099-0123-768x480.jpg 768w, https://surbooke.fr/wordpress/wp-content/uploads/2025/08/FI-0099-0123-1536x960.jpg 1536w, https://surbooke.fr/wordpress/wp-content/uploads/2025/08/FI-0099-0123.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Grévistes faisant le tour de Saulnes (Meurthe-et-Moselle) lors des grèves dans le bassin minier de Longwy en 1905. Drapeaux rouge en tête et fanfare jouant l' »Internationale »</figcaption></figure>



<p><strong>Qu&rsquo;en dit <em>Bibliosurf</em> ?</strong><br><a href="https://www.bibliosurf.com/Dur-comme-fer.html">https://www.bibliosurf.com/Dur-comme-fer.html</a></p>



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		<title>Tokyo, Mo Hayder, Éditions Presses de la Cité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bisault]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jan 2020 11:43:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[roman policier, thriller]]></category>
		<category><![CDATA[so british 🇬🇧]]></category>
		<category><![CDATA[Les Presses de la Cité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le moins que l&#8217;on puisse dire est que la camarade Hayder est quelque peu secouée de la cafetière. Pour s&#8217;en convaincre, il suffit de googoliser son nom pour découvrir qu&#8217;elle est partie à 25 ans au Japon après dix années de «&#160;sexe, drogue et rock’n’roll&#160;» pour vivre seule dans une chambre et travailler comme barmaid. [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p><strong>Le moins que l&rsquo;on puisse dire</strong> est que la camarade Hayder est quelque peu secouée de la cafetière. Pour s&rsquo;en convaincre, il suffit de googoliser son nom pour découvrir qu&rsquo;elle est partie à 25 ans au Japon après dix années de «&nbsp;<em>sexe, drogue et rock’n’roll</em>&nbsp;» pour vivre seule dans une chambre et travailler comme barmaid. On ajoute au portrait une fascination assumée pour le morbide et on a une grande partie de Tokyo. Dans le roman deux fois primé, Mo cède la place à une jeune anglaise dénommée Grey qui se retrouve très jeune dans la capitale japonaise sans un sou. Elle finit par être hôtesse dans un bar, pour faire boire les clients sans jamais coucher. Contrairement à Mo, Grey a une motivation qui explique sa venue à Tokyo&nbsp;: elle cherche un film qui relate le sac de Nankin par les Japonais en 1937. Un épisode particulièrement monstrueux de la conquête asiatique des Japonais où plusieurs centaines de milliers de Chinois ont été tués. Sans parler des viols. On laisse aux historiens le débat sur le décompte macabre et on signale que ces meurtres ont longtemps été niés par les Japonais, un peu comme le massacre des Arméniens par les Turcs. Mo Hayder se sert de ces éléments pour nous servir un thriller où s&rsquo;entrecroisent le récit du sac et la recherche du film. À chacun selon ses goûts. On a donc le droit de préférer la partie historique du roman, fût-elle romancée, parce qu&rsquo;elle nous fait découvrir des passages trop peu connus de ce qui s&rsquo;est passé avant-guerre en Chine. Peut-être aussi parce que, quelles que furent les atrocités commises, cette partie du roman fait la part moins belle au morbide. La recherche du film est parfois passionnante quand on découvre la vie japonaise contemporaine et la place occupée par les yakuzas. On vous recommande aussi la vie de Grey dans une maison délabrée de Tokyo en compagnie de deux jumelles russes, Irina et Svetlana, que nul n&rsquo;aurait pu identifier si elles n&rsquo;avaient pas opté pour des couleurs de cheveux distinctes. Plutôt sympathiques les jumelles venues en Asie pour gagner leur vie. Et très concrètes quand elles expliquent à Grey ce que doit faire une hôtesse : «&nbsp;Parler client. Allumer sa cigarette. Toi dire lui formidable. Toi remettre glaçons dans sa saloperie de putain de verre à la con.&nbsp;». Mais quand le roman s&#8217;emballe, c&rsquo;est parfois trop. Les jumelles prennent peur devant le comportement du chef yakuza. Nous aussi. Ce n&rsquo;est pas qu&rsquo;un thriller doive se transformer en bluette, mais il faut au moins y croire.</p>
<p>L’article <a href="https://surbooke.fr/wordpress/2020/01/05/tokyo-mo-hayder-editions-presses-de-la-cite/">Tokyo, Mo Hayder, Éditions Presses de la Cité</a> est apparu en premier sur <a href="https://surbooke.fr/wordpress">Surbooké</a>.</p>
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		<title>La maison au bord de la nuit, Catherine Bannner, Éditions Presses de la cité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bisault]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 18:48:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[so british 🇬🇧]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Presses de la Cité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Envie d&#8217;ailleurs&#160;? De vous retrouver peinard à la terrasse d&#8217;un café au large de la Sicile&#160;? Qu&#8217;est ce qu&#8217;on vous offre&#160;? Un limoncello&#160;? Un orancello&#160;? Et après, quelques boulettes de riz parfumées aux herbes&#160; avec des sardines&#160;? Ça tombe bien, c&#8217;est ici que ça se passe. Vous êtes sur la terrasse de la Maison au [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://surbooke.fr/wordpress/2018/02/06/la-maison-au-bord-de-la-nuit-catherine-bannner-editions-presses-de-la-cite/">La maison au bord de la nuit, Catherine Bannner, Éditions Presses de la cité</a> est apparu en premier sur <a href="https://surbooke.fr/wordpress">Surbooké</a>.</p>
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<p><strong>Envie d&rsquo;ailleurs</strong>&nbsp;? De vous retrouver peinard à la terrasse d&rsquo;un café au large de la Sicile&nbsp;? Qu&rsquo;est ce qu&rsquo;on vous offre&nbsp;?<em> Un limoncello&nbsp;? Un orancello&nbsp;?</em> Et après, quelques boulettes de riz parfumées aux herbes&nbsp; avec des sardines&nbsp;? Ça tombe bien, c&rsquo;est ici que ça se passe. Vous êtes sur la terrasse de la <em>Maison au bord de la nuit</em> à quelques encablures de Palerme. Sur l&rsquo;île de Castellamare et vous allez y rester pendant un siècle pour suivre une famille sur quatre générations avec un pont commun : faire vivre leur café. Tout commence avec l&rsquo;arrivée d&rsquo;Amadeo Esposito, un jeune médecin né en Toscane mais qui n&rsquo;a pas trouvé d&rsquo;autres lieux pour exercer son métier. Rien de plus normal, Amadeo est un enfant abandonné, sans fortune, et le maire de Castellamare est le seul à lui avoir proposé de venir travailler. Amadeo est le bienvenu car l&rsquo;île est démunie de tout. Les habitants possèdent pour unique richesse quelques chèvres, des barques de pêche et Sant&rsquo;Agata qu&rsquo;ils prient à tout de bout de champ. Le bienvenu c&rsquo;est quand même beaucoup dire, car l&rsquo;île est aussi régie par <em>il</em> <em>conte</em> d&rsquo;Isantu. Une sorte d&rsquo;autocrate qui a tout pouvoir sans parler de l&rsquo;unique automobile de Castellamare. Il faudrait aussi évoquer la comtesse, la belle Carmela qui s&#8217;emmerde à cent sous de l&rsquo;heure dans son île. Une raison parfaitement valable pour séduire<em> il dottore</em> et pour lui dire que ce n&rsquo;est pas la première fois qu&rsquo;elle trompe son cocu de mari. Ce qui est ballot c&rsquo;est que Carmela accouche le même jour que la femme qu&rsquo;Amadeo a épousée entre-temps. Avouez qu&rsquo;il y en a qui aime se compliquer la vie. Amadeo y gagne l&rsquo;inimitié du comte qui lui interdit d&rsquo;exercer la médecine. Pour faire vivre sa famille, Amadeo reprend le café du village. On va y suivre ses trois fils, puis sa fille Maria-Grazia, leurs enfants et les enfants de leurs enfants. Maria-Grazia est la plus intelligente. Elle le tient en partie de sa mère Pina, l&rsquo;institutrice de l&rsquo;île. Le temps passe. Le fascisme happe les jeunes garçons qu&rsquo;il embrigade dans une organisation paramilitaire. Arrivent les premiers prisonniers politiques envoyés par Rome.  Puis la guerre qui épargne l&rsquo;île mais pas ses enfants envoyés combattre en Abyssinie. Robert, un parachutiste anglais rescapé du débarquement en Sicile, y trouve refuge. Il épouse longtemps après Maria-Grazia. L&rsquo;île se développe après la guerre. Les habitants disposent désormais d&rsquo;une liaison maritime avec la Sicile en lieu et place des barques des pêcheurs. Les touristes arrivent l&rsquo;été, attirés par des découvertes archéologiques. La famille Esposito doit lutter contre la concurrence d&rsquo;un hôtel beaucoup plus moderne. Maria-Grazia transforme le café. Après la radio qui avait fait son apparition avant-guerre, la télévision s&rsquo;impose. Les deux fils de Maria-Grazia et de Robert sont destinés à perpétuer la tradition familiale. Mais la modernité attire  de plus en plus les enfants loin de Castellamare. Allez donc savoir si le café traversera les difficultés économiques amenées par la banque qui finance désormais toute l&rsquo;économie locale. Et qui appartient au fils du comte…</p>
<p>L’article <a href="https://surbooke.fr/wordpress/2018/02/06/la-maison-au-bord-de-la-nuit-catherine-bannner-editions-presses-de-la-cite/">La maison au bord de la nuit, Catherine Bannner, Éditions Presses de la cité</a> est apparu en premier sur <a href="https://surbooke.fr/wordpress">Surbooké</a>.</p>
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