Ma terre promise, Ari Shavit, Éditions J.C. Lattès

Ce livre c’est l’histoire d’Israël racontée par un journaliste du quotidien Haaretz. Un des plus grands du pays. Tout commence en 1897 quand le Très honorable Herbert Bentwich débarque à Jaffa en compagnie de vingt et un pèlerins sionistes en provenance de Londres. Arrière-grand-père d’Ari Shavit, Bentwich est un avocat solidement établi dans l’Empire britannique. Il reviendra de son périple convaincu que la Palestine est la solution pour que le peuple juif échappe à une double menace. Les pogroms dont il est victime dans une grande partie de l’Europe. Et Bentwich savait de quoi il parlait, lui le fils d’un émigré russe. Mais aussi le danger de l’assimilation dont Bentwich était un parfait exemple. Ari Shavit constate que son arrière-grand-père ne voit pas et ne veut pas voir que cette terre est déjà peuplée par des Palestiniens. Ainsi commence l’histoire d’une cohabitation qui ne pouvait que mal se passer. Shavit nous raconte la création des premiers kibboutz, les fermes collectives. L’assèchement des marais vecteur du paludisme. La culture des oranges qui conquièrent rapidement une partie du marché mondial. L’arrivée de médecins juifs qui bénéficient aux colons comme aux Palestiniens. Puis les massacres de 1942 quand Juifs et Palestiniens rivalisent de cruauté. Ils seront peu de chose en comparaison de ce qui se passera en 1948 après la proclamation d’indépendance. La guerre israélo-arabe provoque le départ de 750 000 Palestiniens qui ne rêveront que de retour. Shavit nous décrit un pays tourné vers l’assimilation des nouveaux arrivants où on ne parle pas de l’Holocauste. Un pays qui gagne la guerre de 1967, qui échappe de peu à l’écrasement en 1973. Qui se dote en secret de l’arme nucléaire. Qui s’embourbe au Liban et dans les territoires palestiniens. Shavit nous décrit la transformation d’Israël. La montée des Sépharades qui peinent à trouver leur Ce livre c’est l’histoire d’Israël racontée par un journaliste du quotidien Haaretz. Un des plus grands du pays. Tout commence en 1897 quand le Très honorable Herbert Bentwich débarque à Jaffa en compagnie de vingt et un pèlerins sionistes en provenance de Londres. Arrière-grand-père d’Ari Shavit, Bentwich est un avocat solidement établi dans l’Empire britannique. Il reviendra de son périple convaincu que la Palestine est la solution pour que le peuple juif échappe à une double menace. Les pogroms dont il est victime dans une grande partie de l’Europe. Et Bentwich savait de quoi il parlait, lui le fils d’un émigré russe. Mais aussi le danger de l’assimilation dont Bentwich était un parfait exemple. Ari Shavit constate que son arrière-grand-père ne voit pas et ne veut pas voir que cette terre est déjà peuplée par des Palestiniens. Ainsi commence l’histoire d’une cohabitation qui ne pouvait que mal se passer. Shavit nous raconte la création des premiers kibboutz, les fermes collectives. L’assèchement des marais vecteur du paludisme. La culture des oranges qui conquièrent rapidement une partie du marché mondial. L’arrivée de médecins juifs qui bénéficient aux colons comme aux Palestiniens. Puis les massacres de 1942 quand Juifs et Palestiniens rivalisent de cruauté. Ils seront peu de chose en comparaison de ce qui se passera en 1948 après la proclamation d’indépendance. La guerre israélo-arabe provoque le départ de 750 000 Palestiniens qui ne rêveront que de retour. Shavit nous décrit un pays tourné vers l’assimilation des nouveaux arrivants où on ne parle pas de l’Holocauste. Un pays qui gagne la guerre de 1967, qui échappe de peu à l’écrasement en 1973. Qui se dote en secret de l’arme nucléaire. Qui s’embourbe au Liban et dans les territoires palestiniens. Shavit nous décrit la transformation d’Israël. La montée des Sépharades qui peinent à trouver leur place dans un État créé par des Ashkénazes. La place prise par les Religieux. Le désir de vengeance des Arabes israéliens. Les indéfendables colonies. La peur du nucléaire iranien. L’impossible recherche de la paix. Mais aussi le dynamisme des nouvelles technologies portées par la recherche militaire comme par l’entreprenariat. Les fêtes de Tel Aviv où se mélangent drogues et sexe, homosexuels et héréros. Parce que les jeunes Israéliens veulent échapper aux guerres et aux diktats de la religion. Et la beauté des paysages. Une fabuleuse histoire dont nul ne connaît la fin.

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