La maison des hautes falaises, Karen Viggers, Éditions Les Escales

Vous avez aimé La mémoire des embruns ? Alors ne ratez pas La maison des hautes falaises. Lex Henderson a la quarantaine. Son couple vient d’imploser après la mort de sa fille victime de la mort subite du nourrisson. Il quitte sa femme, abandonne son métier d’animateur dans une radio de Sydney pour trouver refuge à Merrigan un village reculé de la côte australienne. Il y achète une maison d’où il aperçoit parfois des baleines, du moins quand il n’a pas sombré dans l’alcool. Callista vend ses tableaux sur le marché de Merrigan. N’allez pas imaginer qu’une tendre et douce histoire d’amour va s’enclencher entre ces deux personnages. Car Callista dissimule aussi ses fêlures. Leurs relations ne sont qu’épisodiques, sans cesse interrompues par de longues séparations. Callista ne vit d’ailleurs qu’en marge du village de cette petite communauté dont les vieilles bigotes ont tant d’importance et où il convient de respecter les codes pour s’intégrer. Merrigan a longtemps été un point de départ pour la chasse à la baleine. Autres temps, autres mœurs. Contrairement aux Japonais, les Australiens ne l’admettent plus, mais la famille Wallace qui dirigeait cette chasse a encore beaucoup d’influence.

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