Le club des incorrigibles optimistes, Jean-Michel Guenassia, Éditions Albin Michel

Comment sait-on qu’un livre va nous plaire en commençant sa lecture ? Cela provient souvent de l’empathie que l’on ressent pour les personnages. C’est ce que nous devrions être nombreux à percevoir avec Le Club des incorrigibles optimistes. Un roman où nous côtoyons Michel de l’âge de douze ans jusqu’à son bac. Michel et sa famille issue du Nord comme les Groseille et les Le Quesnoy. Du côté de son père, chez les Marini, on est ritals plutôt communistes. Tout le contraire de la famille de sa mère, les Delaunay, biens sous tout rapport. Philippe ayant eu la stupide idée d’engrosser Hélène avant de partir quatre ans au stalag, il lui fallut bien réparer en revenant. Ce dont se serait bien passée Hélène, plus attachée à son statut social qu’au père de Franck son premier fils. Cette famille peu commune ne trouble pas plus que cela Michel que l’on suit dans le Paris des années soixante. Il a plusieurs passions : le baby-foot, le rock qui vient d’envahir la France et la lecture au point de la pratiquer aussi bien au lycée que dans la rue. Dans la famille Marini-Delaunay, vous pouvez aussi demander Franck le frère aîné et plus encore sa petite amie Cécile qui adopte rapidement Michel. Juliette, la petite soeur qui n’a plus rien à se mettre, voire Néron le chat. De fait Michel a deux familles. La seconde est constituée des animateurs d’un club d’échec qui sévit au fond d’un bistrot de Denfert-Rochereau : le Balto. On y trouve toute une faune d’Europe de l’Est, Igor, Pavel, Sacha, Tibor, Imré et les autres, tous plus au moins rescapés du communisme sans que l’on sache vraiment pourquoi. On y parle français avec l’accent russe, tchèque, hongrois ou polonais et on y boit sans modération. On s’y souvient du passé en demandant la définition d’un quatuor à cordes soviétiques : « Un orchestre symphonique de retour d’une tournée à l’Ouest ». Sartre et Joseph Kessel font quelques apparitions au Balto donnant parfois un coup de main aux réfugiés qui faute de papiers ne peuvent plus exercer leur métier. Igor était médecin, Leonid pilote de chasse qui atterrit en France par amour pour une employée Comment sait-on qu’un livre va nous plaire en commençant sa lecture ? Cela provient souvent de l’empathie que l’on ressent pour les personnages. C’est ce que nous devrions être nombreux à percevoir avec Le Club des incorrigibles optimistes. Un roman où nous côtoyons Michel de l’âge de douze ans jusqu’à son bac. Michel et sa famille issue du Nord comme les Groseille et les Le Quesnoy. Du côté de son père, chez les Marini, on est ritals plutôt communistes. Tout le contraire de la famille de sa mère, les Delaunay, biens sous tout rapport. Philippe ayant eu la stupide idée d’engrosser Hélène avant de partir quatre ans au stalag, il lui fallut bien réparer en revenant. Ce dont se serait bien passée Hélène, plus attachée à son statut social qu’au père de Franck son premier fils. Cette famille peu commune ne trouble pas plus que cela Michel que l’on suit dans le Paris des années soixante. Il a plusieurs passions : le baby-foot, le rock qui vient d’envahir la France et la lecture au point de la pratiquer aussi bien au lycée que dans la rue. Dans la famille Marini-Delaunay, vous pouvez aussi demander Franck le frère aîné et plus encore sa petite amie Cécile qui adopte rapidement Michel. Juliette, la petite soeur qui n’a plus rien à se mettre, voire Néron le chat. De fait Michel a deux familles. La seconde est constituée des animateurs d’un club d’échec qui sévit au fond d’un bistrot de Denfert-Rochereau : le Balto. On y trouve toute une faune d’Europe de l’Est, Igor, Pavel, Sacha, Tibor, Imré et les autres, tous plus au moins rescapés du communisme sans que l’on sache vraiment pourquoi. On y parle français avec l’accent russe, tchèque, hongrois ou polonais et on y boit sans modération. On s’y souvient du passé en demandant la définition d’un quatuor à cordes soviétiques : « Un orchestre symphonique de retour d’une tournée à l’Ouest ». Sartre et Joseph Kessel font quelques apparitions au Balto donnant parfois un coup de main aux réfugiés qui faute de papiers ne peuvent plus exercer leur métier. Igor était médecin, Leonid pilote de chasse qui atterrit en France par amour pour une employée d’Air France. D’autres étaient des vedettes du cinéma. Tous se retrouvent au Balto autour de ce jeu cérébral qui impressionne tant Michel. Quand Frank a la stupide idée de devancer l’appel pour faire son service en Algérie, dans une guerre qui ne dit pas son nom, les évènements s’enchaînent. Ils s’accélèrent avec le retour en métropole de la branche pied-noire des Delaunay. Et on vous laisse découvrir les secrets cachés derrière le Rideau de fer.

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